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Tout frais
Comme chaque année, une marche en l'honneur d'Adama Traoré a eu lieu à Beaumont-sur-Oise (95), ce samedi 17 juillet. La mort en 2016 de ce jeune homme noir de 24 ans, impliquant un équipage de trois gendarmes, n’a toujours pas donné lieu à un procès ; et comme depuis cinq ans, la marche entendait ne réclamer que deux choses : la vérité, et la justice pour Adama.
Alors que les mesures restrictives mises en place par le gouvernement impactent toujours plus de secteurs professionnels, la manifestation du 1er mai s'est tenue à Quimper, comme partout dans le pays. Des centaines de personnes ont répondu à l'appel - syndicats, intermittent.e.s, militant.e.s, manifestant.e.s- pour rappeler qu'iels continuent d'exister….
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Ce samedi 04 décembre 2021 s’est vu marqué par la sixième commémoration pour Babacar Gueye, mort sous le feu de cinq balles tirées par la BAC de Rennes dans la nuit du 2 au 3 décembre 2015. Le combat de la famille continue six ans plus tard, dans les rues de Rennes pour ne pas oublier, mais aussi au devant de la Justice qui peine à se trouver.
LaMeute s’était déjà rendue à Rennes pour la marche commémorative de 2019 .
Nous évoquions alors le combat d’Awa Gueye, la sœur de Babacar, qui se bat pour lui rendre justice….
Comme chaque année, une marche en l'honneur d'Adama Traoré a eu lieu à Beaumont-sur-Oise (95), ce samedi 17 juillet. La mort en 2016 de ce jeune homme noir de 24 ans, impliquant un équipage de trois gendarmes, n’a toujours pas donné lieu à un procès ; et comme depuis cinq ans, la marche entendait ne réclamer que deux choses : la vérité, et la justice pour Adama.
Alors que les mesures restrictives mises en place par le gouvernement impactent toujours plus de secteurs professionnels, la manifestation du 1er mai s'est tenue à Quimper, comme partout dans le pays. Des centaines de personnes ont répondu à l'appel - syndicats, intermittent.e.s, militant.e.s, manifestant.e.s- pour rappeler qu'iels continuent d'exister….
Le week-end était chargé. Le 20 mars dernier, partout en France, des marches contre les violences policières, carcérales et judiciaires et le racisme systémique étaient organisées, conjointement à la Marche des Solidarités pour la régularisation des sans-papiers. Le lendemain, une grande manifestation contre l’islamophobie et la loi séparatisme se tenait à Paris, place du Châtelet. [PORTFOLIO DE CETTE MARCHE CONTRE L’IMPUNITE]
Faisant bon gré mal gré des aléas du calendrier -la Journée Internationale pour les Droits des Femmes tombant cette année un lundi- les féministes ont investi l'espace public pendant quatre jours, imposant toujours plus les problématiques d'égalité à l’agenda :entre les genres, entre les classes, faisant fi des origines, en somme, une dynamique intersectionnelle, englobante et inclusive. Ni retour en arrière possible, ni peur d'un retour de bâton. Dans les rues de Paris ou à Marseille, les femmes préviennent : "tic-tac le patriarcat".
Une dizaine de milliers de personnes ont repris ce samedi les rues parisiennes, afin de réaffirmer leur désaccord avec les politiques sécuritaires menées par le gouvernement en crise. Avec en trame de fond le total abandon du monde de la Culture, et alors que le couvre-feu est ramené à 18h, le retour des “Marches des libertés” annonce la couleur de 2021.
Reportage.
Après une première journée de mobilisation réussite, mardi dernier, contre le projet de loi dite de “Sécurité Globale”, des rendez-vous avaient été donnés un peu partout en France, ce samedi 21 novembre.
Ce samedi 14 novembre, à 13h, des lycéen-nes, parents et personnels mobilisé-es se sont rassemblé-es devant le lycée Balzac dans le 17e arrondissement de Paris. L’objectif de ce rassemblement (déclaré en préfecture par les syndicats de lycéen-nes et de personnels, professoraux comme éducatifs), était de poursuivre la mobilisation contre les mesures sanitaires dans les établissements scolaires jugées trop faibles, et contre la répression engagée contre leur mouvement depuis deux semaines.
Nous en faisons ici un court récit en images, et un live des prises de paroles est disponible sur notre page Facebook.
Ce samedi 10 octobre à Sarcelles (95) une marche en l’honneur d’Ibrahima Bah avait lieu. « Ibo », jeune homme noir âgé de 22 ans, est décédé à moto en percutant un poteau, le 6 octobre 2019, à Villiers-le-Bel, ville voisine de Sarcelles; cet accident mortel aux circonstances floues s’est produit aux abords d’une opération de police.
Un an après les faits, la marche en son honneur a eu lieu dans sa ville natale, Sarcelles. Deux villes particulières dans l’histoire des quartiers populaires. La marche s’est clôturée par l’arrestation de plusieurs motards qui étaient venus défiler en l’honneur d’Ibo, passionné de moto. Récit et images.
Fin juin, après un report initial de juin à septembre, la Cour de Cassation a finalement rendu une notification indiquant une non-admission du pourvoi. Le collectif Justice pour Angelo a immédiatement dénoncé une décision aussi lapidaire qu’arbitraire, officialisant le non-lieu en le justifiant par l’application inédite de l’article L435-1 du Code de la Sécurité intérieure sans autre forme de procès ; cette modification de la loi qui élargissait le recours aux armes pour les forces de l’ordre (et donc la légitime défense) avait eu lieu un mois avant la mort d’Angelo sous les balles d’une antenne locale du GIGN. Ce samedi, les proches et la famille d’Angelo Garand avait organisé une marche en sa mémoire. Avec cette annonce, c’est avec rage et amour que les soutiens venus de partout ont marché pour Angelo, et pour toustes les autres.
Une semaine après la mobilisation historique du 2 juin 2020 en France, le comité pour Adama organisait une conférence de presse rue Louis Blanc, à Paris, où était dévoilée une fresque réalisée par les élèves de l’école Kourtrajmé (chapeauté•es par le réalisateur Ladj Ly et le photographe JR, eux-mêmes présents ce jour) qui grave dans la pierre les regards d’Adama Traoré et de George Floyd, côte à côte.
L’occasion de réaffirmer le rapport de forces construit et imposé depuis quatre ans par le comité pour Adama, d’annoncer la mobilisation à venir ce samedi 13 juin 2020 et, surtout, de recadrer les tentatives de récupérations politiques et médiatiques.
Les quartiers populaires sont les plus touchés par la crise sans précédent que nous vivons depuis l’apparition du COVID-19. A la crise sanitaire due à la pandémie se sont mêlées des crises politiques, économiques et sociales dont les conséquences sont les plus visibles là où la précarité sanitaire et le chômage sont déjà la norme. Reportage à Beaumont-sur-Oise, où une distribution solidaire tâchait de palier aux manques de l’Etat.
La file d’attente est déjà longue à notre arrivée. Il est 14h30 dans le quartier de Boyenval, à Beaumont-sur-Oise (95), le quartier où vivait Adama Traoré. On connaît bien ce quartier, plombé ce jour-là par le soleil printanier. Un sourire un peu triste aux lèvres, Youcef Brakni du Comité Vérité et Justice pour Adama, nous souffle : “Le quartier a encore changé. Ça fait 4 ans qu’on continue de venir là, n’empêche…”
La chaîne humaine initialement prévue n’a pas eu lieu ; le retour à la normal, non plus.
A l’appel de plusieurs organisations, partis politiques, syndicats et –surtout- des familles endeuillées, plus de 200 personnes s’étaient réunies lundi 11 mai devant la mairie de l’Ile Saint Denis (93) pour dénoncer les violences policières -en hausse pendant le confinement- et soutenir les révoltes des quartiers populaires.
Le lieu choisi n’a rien d’un hasard. C’est dans cette commune limitrophe de Paris que Samir a été frappé et insulté le 26 avril dernier par la police. https://la-bas.org/la-bas-magazine/reportages/ils-m-ont-frappe-j-etais-comme-un-ballon-de-foot-le-temoignage-de-samir
Nassée dès son commencement, la chaîne humaine s’est transformée en rassemblement -contraint mais fourni.
Pendant une heure et demie, les slogans n’ont été interrompus que par les prises de parole de l’élu Madjid Messaoudene et du membre du Collectif du 10 novembre contre l’islamophobie, Omar Slaouti. Ce dernier a rendu un hommage « qui vient des [ses] tripes à l’endroit des derniers de cordée», fustigeant ainsi l’hypocrisie des applaudissements de 20h.
Le rassemblement s’est achevé dans le calme après une minute de silence.
Pour nos sœurs enfermées, sous le joug d'un homme violent, pour celles qui comptent les bleus, pour celles qui subissent des viols conjugaux chaque jour. Pour nos sœurs qui sont en première ligne pour combattre la pandémie et qui font face à l’infini mépris gouvernemental. Pour toutes les caissières, soignantes, auxiliaires de vie, pharmaciennes... Nous avons choisi, à LaMeute, de rendre hommage à toutes ces femmes en partageant ce portfolio sur les marches pour les droits des femmes du 8 mars dernier, à Bruxelles (Belgique) et à Buenos Aires (Argentine). Confinées ou non, la lutte continue à travers le monde. La honte doit changer de camp.
Ce jeudi 20 février 2020 a eu lieu la 10ème journée de grève intersyndicale. A Paris, c'est à Montparnasse que sont rassemblés plusieurs syndicats et groupes autonomes pour manifester. Si cela n'a pas été une journée de mobilisation forte en termes d’intensité, elle s’est déroulée dans une ambiance calme, et l’on y a retrouvé une diversité des secteurs en luttes, propre à la dynamique aspirant à la grève générale.
Ce serait se mentir que de ne pas se l’avouer : la mobilisation de ce lundi 17 février n’a pas eu la force espérée. Cinq syndicats de la RATP, ainsi que les syndicats de cheminot-es, avaient appelé à faire de ce lundi un « lundi noir » sur la capitale, en somme une grosse journée de mobilisation aux effets semblables aux débuts de la grève reconductible des transports lancée le 5 décembre.
Ce lundi 17 février, les activistes d’Extinction Rebellion, Youth for Climate, RFCP (réseau Français de la construction paille), de l’association LESA (Liens, Enseignements, Sens et Autonomie) et de Superlocal ont bloqué l’activité du site parisien du cimentier Lafarge et la circulation des camions-citernes pour dénoncer l’impact environnemental de l’industrie du bâtiment.
Pas de vague pour cette 7ème journée de manifestation nationale qui a vu se rassembler, une fois de plus, une foule nombreuse, bigarrée, festive et unie contre le projet de réforme des retraites. Si le gouvernement fait bloc, nous aussi. De nombreuses journées se sont écoulées depuis le début de cette grève. La fatigue, les fins de mois difficiles, l’indifférence du pouvoir, auraient pu mettre un coup de frein à la détermination des grévistes.
C’est le plus long mouvement de grève interprofessionnelle de la Ve République. Un mouvement sans précédent, dont on se demande jusqu’où il ira, et surtout où va-t-il bien pouvoir nous mener. Dans les rues parisiennes, la manifestation de ce jeudi 16 janvier a rappelé, dans sa configuration et son parcours (Montparnasse-Place d’Italie) celle du 1er Mai 2019. Elle fut surtout le point d’orgue d’une série de trois jours de mobilisation accrue de tous les secteurs en grève, du mardi au jeudi, appelée par l’intersyndicale réunie une semaine auparavant.
A Lille, depuis plus d'une semaine, le préfet du Nord Michel Lalande voit rouge. Bien qu'il s'évertue à interdire le passage des manifestations par le centre-ville pour préserver les soldes, il ne parvient pas à décourager les grévistes. Mieux encore, il ne leur a permis que d'affirmer davantage leur refus d'un rabais sur leurs retraites et d'étendre un sentiment de fraternité au delà des frontières, avec la venue en soutien de syndicalistes belges la semaine précédente. Ne lui déplaise, la mobilisation de ce jeudi 16 janvier s'est imposée numériquement comme un franc succès. Plus de 15.000 personnes ont retrouvé le parcours initial, allant de Porte de Paris à la place de la République. Face à la détermination de tous.tes, c'est par un durcissement de l'appareil répressif que les autorités ont répliqué en ce jour. Avec 10 interpellations et plusieurs blessés au compteur, c'est l'une des manifestations les plus violentes que les lillois.es aient connu depuis le début de cet inédit mouvement de grève.
Alors que le gouvernement et les médias mainstream passent à l'offensive sur le terrain de l' « opinion publique » par le discrédit des grévistes de la SNCF, dangereux terroristes anti-esprit de Noël, ils sont loin d'avoir conquis celui de la rue. Pour cette troisième journée de mobilisation contre le projet de réforme des retraites, les artères de Lille n'ont pas désemplies. Entre 20.000 et 30.000 personnes ont répondu à l'appel de l'intersyndicale en ce jeudi 17 décembre 2019, un chiffre dépassant presque celui du 5 décembre dernier. Si l'Elysée a réussi à mettre dans sa poche les syndicats réformistes près à saluer la moindre courbette des élus, elle a bien fait comprendre ne rien vouloir céder aux plus téméraires des « partenaires sociaux ». Oeil pour œil, dent pour dent ; très nombreux sont les grévistes prêts à faire perdurer le combat, quitte à se faire gazer sous le gui à une semaine de Noël. Récit en image d'une manifestation massive :
Grève générale contre la réforme des retraites - jour 13. Après la baisse de mobilisation dans la rue mardi et jeudi dernier, la journée de manifestation de ce mardi 17 décembre a de nouveau permis de franchir la barre du million de personnes dans la rue. LaMeute, qui soutient encore et toujours les grévistes, a également battu le pavé parisien. PORTFOLIO EN FIN D’ARTICLE
Ce mardi 10 décembre, une nouvelle mobilisation générale, faisant suite a celles du 5 et du 7 décembre dernier avait lieu; la CGT évoque 180 000 personnes mobilisées a Paris et 885 000 dans toute la France. Si les chaines d'info en continu ont sauté sur l'occasion pour se réjouir à demi-mot d'une participation en baisse, le cortège parisien était pourtant fourni…LaMeute soutient la grève et décide, cette fois-ci, d'arrêter ici le texte. Face à un dispositif policier étouffant, la manifestation s’est déroulée de façon très traditionnelle. Nous vous laissons donc l’apprécier en images. Force à vous, force à nous.
Au-même moment où les Gilets Jaunes manifestaient pour leur 56ème acte, la CGT tenait son rassemblement annuel contre la précarité et la réforme de l’assurance chômage. Premier samedi de décembre, premier samedi de Grève Générale. Les deux cortèges, qui devaient converger à Montparnasse, n’ont pas pu se rassembler comme prévu. Les CRS veillaient au grain. REPORTAGE
Ce sont des images que tout le monde doit encore avoir en tête. Celles de ces 151 jeunes, agenouillés dans de la terre, mains sur la tête pour certains, carrément menottés pour d’autres, encadrés par des policiers goguenards. Et cette voix, ignoble, insoutenable, qui commente l’insoutenable : “Voilà une classe qui se tient sage”. Un an après, une “Marche des Mamans” était organisée à Paris le dimanche 8 décembre par le Collectif de Défense des Jeunes du Mantois, un collectif créé en réaction à l’humiliation de ces jeunes, et qui n’est pas exclusivement composé de mamans du quartier. Cette marche a rassemblé quelques centaines de personnes - moins qu’elle ne l’aurait dû, bien que la grève des transports soit à prendre en compte.
Au stade où nous en sommes, il n’est plus possible de faire un seul pas en arrière.
Au-delà de toute fatalité - bien au contraire, le champ des possibles est à présent ouvert - il demeure que le succès de cette grève générale ne dépend que de nous-mêmes. Ou bien nous y croyons sans faillir, et le cas échéant nous nous donnons les moyens de vaincre - ou bien nous baissons les bras. Et dans la situation actuelle du pays, où 7 de ses 8 raffineries sont à l’arrêt, où 90% de ses trains ne circulent pas, où de nombreuses facs et écoles sont fermées, bloquées, vidées de celles et ceux qui les font vivre, où les secteurs de l’énergie tournent au ralenti… rien n’est moins sûr que l’amplification du mouvement.
Ce vendredi 24 novembre, environ 10.000 personnes ont battu le pavé bruxellois pour crier leur colère contre les violences faites aux femmes. Organisée par la plateforme Mirabal, la manifestation intervient à la veille de la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes. Les organisations regroupées demandent la concrétisation de la Convention d’Istanbul, un texte du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et contre la violence domestique. Bien qu'il soit approuvé en Belgique, il n'a que très peu d'impact dans les faits. Entre regroupements festifs et moments de recueillements plus solennels, la manifestation a permis à toutes et tous d'élever la voix pour se faire entendre, au delà-même des frontières belges.
[PORTFOLIO] Dans l'après-midi du 16 novembre, la « Maison du peuple » voit le jour en marge des divers rassemblements qui font rage dans Paris.
Située au 102b rue de Bagnolet ( 20e), l'ancienne salle de concert La Flèche d'or est investie par une vingtaine de collectifs militants aux alentours de 15h. L'info est donnée ; la « Maison des peuples » est née, et des appels à la rejoindre sont lancés.
Les hôpitaux ont ouvert, ce jeudi 14 novembre, les hostilités pour la bataille sociale qui va se dérouler au cours des prochaines semaines. Cela fait des années, tout comme les cheminot.es, tout comme les étudiant.es, comme tout le service public en définitive, que l’on y dénonce les conséquences désastreuses des coupes budgétaires néo-libérales. Fermetures de lits, de chambres, suppressions de postes, d’hôpitaux, de maternités, durcissement des conditions d’accès à la Première Année Commune aux études de Santé (PACES) pour les étudiant.es… Chacun.e avait une raison valable de se mobiliser ce jour-là, et des dizaines de milliers de personnes ont répondu à l’appel des syndicats et des comités de grève.
Ce samedi 04 décembre 2021 s’est vu marqué par la sixième commémoration pour Babacar Gueye, mort sous le feu de cinq balles tirées par la BAC de Rennes dans la nuit du 2 au 3 décembre 2015. Le combat de la famille continue six ans plus tard, dans les rues de Rennes pour ne pas oublier, mais aussi au devant de la Justice qui peine à se trouver.
LaMeute s’était déjà rendue à Rennes pour la marche commémorative de 2019 .
Nous évoquions alors le combat d’Awa Gueye, la sœur de Babacar, qui se bat pour lui rendre justice….